La phrase histoire : une stratégie de contextualisation des sources historiques

Dans cet article, les auteurs proposent des moyens d'aider les élèves à s'intéresser aux documents historiques et à leur donner un sens.

Écrit par Sylvain Bilodeau, Catherine Duquette, Daniel Deschênes, Hans Boulay et Élise Fontaine

Mis en ligne le 18 janvier 2022

Au QuĂ©bec, il faut attendre l’introduction des documents dans les Ă©preuves ministĂ©rielles Ă  compter des annĂ©es 1990 (Warren, 2013) pour que leur analyse fasse l’objet d’un enseignement plus systĂ©matique en classe d’histoire. Il est aujourd’hui convenu que, tant en situation d’apprentissage qu’en situation d’évaluation, les Ă©lèves doivent user de stratĂ©gies de lecture et d’analyse documentaire dans le dĂ©veloppement et la mise en Ĺ“uvre de leurs compĂ©tences.

Or, la lecture en classe d’histoire présente de nombreux défis. Qu’il s’agisse de documents de sources primaires ou secondaires, les élèves se heurtent fréquemment à des difficultés conceptuelles (Miller, 1987 dans Cartier, 2007 ; Rouxel, 1996).

Les documents de source secondaire, qui consistent essentiellement en classe en des textes de manuels ou des extraits de synthèses historiques (Martineau, 2010), sont parmi les textes Ă©crits les plus difficiles Ă  lire pour les Ă©lèves (Laparra, 1991), notamment en raison des dĂ©fis qui relèvent de l’énonciation (Blaser, 2007 ; Moniot, 1993) et de leur nĂ©cessaire concision.

Les élèves lisent par ailleurs fréquemment sans intention précise, sinon celle donnée par la consigne, la question posée à fortiori ; ils sont conséquemment contraints de décoder indirectement ce qui est attendu d’eux (Astolfi et coll., 1991) et en viennent le plus souvent à dégager des informations anecdotiques dans les documents qui sont soumis à leur analyse (Laparra, 1991 ; Warren, 2013).

Les élèves comprennent mal le rôle de la source historique, particulièrement en contexte d’examen. Les études de Pageau (2016) et de Blouin (2019) montrent bien que les élèves utilisent peu ou pas le dossier documentaire lors de l’épreuve unique, tandis que les recherches de Duquette, Lauzon et St-Gelais (2017) soulignent l’incapacité des élèves à effectuer le transfert didactique nécessaire à l’utilisation des informations inférées pour répondre aux questions.

Ainsi, il semblerait que les stratégies de lecture, et dans une certaine mesure d’écriture, employées lors de l’analyse des sources historiques, telles que la stratégie de 3QPOC, n’offrent pas tous les outils nécessaires aux élèves pour que ces derniers soient en mesure de décoder les sources et de les réinvestir dans un contexte d’apprentissage ou d’évaluation.

Comment faciliter l’analyse des sources écrites tout en favorisant le transfert des informations inférées? À la lumière des résultats de recherche en didactique de l’histoire, il semble que trois solutions peuvent déjà être envisagées afin d’outiller les élèves: la conceptualisation, la problématisation et la contextualisation.

Dans cet article, nous présenterons une stratégie de contextualisation nommée « La phrase histoire » qui a été développée par Sylvain Bilodeau et Daniel Deschênes, tous deux conseillers pédagogiques à la CS des Découvreurs en 2019. Ce texte désire tout d’abord présenter ce qu’est la phrase histoire et expliquer son emploi en classe.

Puis, il sera brièvement question d’une Ă©tude menĂ©e en classe de 4e secondaire visant Ă  observer le dĂ©veloppement des habiletĂ©s des Ă©lèves Ă  contextualiser les documents Ă  l’aide de la phrase histoire.

La phrase histoire

La phrase histoire consiste en une hypothèse de travail proposée en guise de réponse à l’exigence de contextualisation des documents historiques et à la nécessité de permettre aux élèves d’accéder plus facilement au sens des sources consultées.

Érigées sur les fondements d’une approche interdisciplinaire mariant la didactique de la lecture à la didactique de l’histoire, les composantes de la phrase histoire rencontrent les préoccupations générales qui émanent de la consultation des documents: la production d’une source relève de l’énonciation, ce qui implique un énonciateur, un sujet ou un objet et une action conduite par un ou des acteurs à un moment donné, sur un territoire donné ou en référence à un temps et à un espace donnés.

Les Ă©lèves, par la production de la phrase histoire, sont invitĂ©s Ă  Ă©crire en comblant les composantes Ă©nonciatives dans un exercice de construction de sens par leur mise en relation (voir Figure 1).

Si, au premier abord, la phrase histoire parait assez proche des stratégies génériques telles le 3QPOC (qui, quoi, quand, pourquoi, où, comment) ou le LATIC (lieu, acteurs, temps, intention, concepts; Quirion, s.d.), elle s’en démarque pour diverses raisons, la première et non moindre étant la nécessité d’écrire, c’est-à-dire de formuler un énoncé cohérent qui permet la création de sens par la mise en relation des éléments.

De plus, la prĂ©sence des composantes d’« action » et d’« énonciateur » aide l’élève Ă  mieux cerner l’intention de l’auteur et peut servir de levier Ă  l’enseignante pour Ă©voquer les biais et, du coup, dĂ©velopper la pensĂ©e critique de ses Ă©lèves. 

Mise en place

La phrase histoire est relativement aisée à instaurer en classe, c’est là un de ses grands avantages. Elle s’emploie dès que l’élève est amené à travailler avec des sources historiques. Tout d’abord, il est crucial que l’enseignante précise les différentes composantes de la phrase histoire. Qu’est-ce qu’un énonciateur? Où se situe l’action? Où trouve-t-on les informations dans le texte ou dans l’image?

Lors de son expérimentation en classe, les enseignantes participantes ont favorisé un exercice de modélisation de la phrase histoire. Selon eux elles, à la suite de cette modélisation, la majorité des élèves étaient suffisamment autonomes pour rédiger leurs phrases histoire.

Une fois que les élèves sont au fait des composantes de la phrase histoire, il s’agit de l’employer chaque fois qu’ils travaillent avec des documents. Il importe que les élèves prennent le temps d’écrire la phrase sous le document, car le geste d’écrire permet à la fois à l’enseignante de s’assurer de la bonne compréhension du document et à l’élève d’éviter de devoir relire les documents plusieurs fois lors de la réalisation d’exercices.

L’écrit relève également le niveau de compréhension de l’élève. Une phrase histoire imprécise est peut-être le signe d’une incompréhension chez l’élève.

Si au départ la rédaction des phrases histoire peut prendre du temps, les enseignantes participantes à leur mise à l’essai ont constaté que le temps requis pour leur rédaction diminuait considérablement après quelques semaines. Au bout d’un mois, les élèves parvenaient à rédiger rapidement les phrases histoire, de sorte que leur utilisation ne les pénalisait pas dans un contexte d’examen.

Méthodologie

Si la phrase histoire nous semble une stratĂ©gie avantageuse pour favoriser la contextualisation des sources historiques, il reste Ă  savoir si elle influence positivement la mise en Ĺ“uvre des compĂ©tences des Ă©lèves. Pour y voir plus clair, nous avons rĂ©alisĂ© une Ă©tude de type Recherche Design en Éducation (RDE) (Class et Schneider, 2013), connue « dans le monde anglo-saxon sous des dĂ©nominations diverses dont […] design experiments, design based research et educational design research1 » (p. 6).

Ce type de recherche semblait ĂŞtre le mieux appropriĂ© dans la visĂ©e de tester une nouvelle stratĂ©gie. Nous avons principalement travaillĂ© avec une enseignante de 4e secondaire et ses 4 classes. Tout d’abord, l’enseignante participante a reçu une formation sur la phrase histoire offerte par les conseillers pĂ©dagogiques. Ă€ la suite de cette formation, l’équipe de recherche a procĂ©dĂ© Ă  un prĂ©test en classe.

Le prĂ©test a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© avant que ne soit amorcĂ©e l’étude de la première pĂ©riode/rĂ©alitĂ© sociale en 4e secondaire. Lors du prĂ©test, les Ă©lèves ont reçu un dossier documentaire comportant huit documents Ă©crits et iconographiques.

Les documents utilisĂ©s se rapportaient tous Ă  un concept dont la construction est attendue par le programme. Les Ă©lèves disposaient alors de 20 Ă  30 minutes pour Ă©crire une phrase pour chaque document d’après la consigne suivante : Lisez chaque document, puis Ă©crivez une phrase qui en reprend les Ă©lĂ©ments essentiels. La Figure 2 prĂ©sente les concepts et la nature des documents composant les dossiers documentaires remis aux Ă©lèves.

Pendant les semaines qui ont suivi le prĂ©test, l’enseignante a intĂ©grĂ© les phrases histoire dans son enseignement. Elle a tout d’abord modĂ©lisĂ© la stratĂ©gie pour ensuite y consacrer une pĂ©riode pour que les Ă©lèves puissent s’exercer. Afin de les aider, elle leur a remis le modèle de la phrase histoire retrouvĂ© Ă  la Figure 1. Puis, chaque semaine, les Ă©lèves utilisaient la phrase histoire de manière systĂ©matique dès qu’ils abordaient un document historique en classe.

Après quatre semaines d’intégration, l’équipe de recherche a procédé à un posttest afin de voir si les élèves étaient mieux à même de cibler les éléments essentiels des documents historiques. Ainsi, lors de la visite des chercheurs, les élèves ont reçu un dossier documentaire comportant huit documents de même type et de même nature que ceux du prétest. Il ne s’agissait cependant pas des mêmes documents.

Les Ă©lèves disposaient de 20 minutes pour Ă©crire une phrase pour chaque document d’après la mĂŞme consigne que celle du prĂ©test, sans allusion directe, donc, Ă  la phrase histoire.

Une fois le posttest complété, l’équipe de recherche a analysé les phrases produites par les élèves à l’aide du logiciel NVivo. L’analyse s’est faite à partir des composantes de la phrase histoire, c’est-à-dire l’énonciateur, l’action, le sujet, le temps et l’espace. Une synthèse des résultats obtenus est présentée ici.

Les articles de Shavelson, Phillips, Towne et Feuer (2003) et de The Design-Based Research Collective (2002) prĂ©sentent les origines et les tenants et aboutissants de l’approche.  

Résultats du prétest et du posttest

Le sujet

Lorsqu’il est question du sujet de la phrase histoire, que ce soit pour le prĂ©test ou le posttest, les Ă©lèves ont tendance Ă  recopier le titre du document lorsque le sujet y est clairement explicitĂ©. Par exemple, le titre du document 6 est « Acte pour mettre Ă  part certaines Ă©tendues de terre pour l’usage de certaines tribus de sauvages dans le Bas-Canada ».

Le nuage de mots qui comptabilise les rĂ©ponses les plus frĂ©quentes des Ă©lèves contient chaque mot du titre du document (Figure 3), illustrant leur prĂ©dominance dans les rĂ©ponses fournies.

Ă€ l’inverse, lorsque le titre ne donne pas d’indice sur le sujet du document, les Ă©lèves ont tentĂ© de contextualiser dans leurs propres mots. Par exemple, le titre du document 5 du prĂ©test ne permettait pas d’identifier le sujet du document. Or, selon le nuage de mots, il est possible de constater que la majoritĂ© des Ă©lèves sont en mesure d’identifier l’idĂ©e gĂ©nĂ©rale vĂ©hiculĂ©e dans le document, soit l’instabilitĂ© politique au Canada vers le milieu du XIXe siècle (Figure 4).

Le titre du document qui peut paraître anodin semble favoriser soit la réflexion ou encore les techniques de recopiage. Il faut toutefois noter que lorsque le titre n’est pas explicite, les élèves sont tout de même en mesure de dégager les informations importantes, et ce, dès le prétest.

Le temps et l’espace

Lors du prétest, le temps et l’espace sont présents uniquement lorsqu’ils sont explicitement mentionnés dans les documents. Si ces informations sont absentes, les élèves ne les inscrivent pas, et ce, peu importe s’il s’agit d’un document texte ou d’un document iconographique.

Dans les réponses du posttest, le temps et l’espace sont mentionnés systématiquement, même lorsque ces derniers ne sont pas explicitement mentionnés dans les documents. Les résultats montrent aussi que lors du posttest la majorité des élèves sont en mesure de contextualiser correctement un document dans l’espace et dans le temps, peu importe le type de document.

Comparativement, lors du prétest, lorsqu’il était question de documents iconographiques, même si le temps et l’espace étaient mentionnés dans la légende, les élèves ne nommaient pas cette information.

Ceci laisse penser que situer dans le temps et dans l’espace ne va pas de soi pour les élèves ou encore que cette information ne leur apparait pas comme étant essentielle à la compréhension des documents.

L’énonciateur

L’énonciateur n’est jamais mentionné dans les réponses du prétest. Il est d’ailleurs absent des nuages de mots pour l’ensemble des documents. Lors du posttest, il est mentionné dans la majorité des réponses, mais les élèves ont encore de la difficulté à l’identifier correctement. En effet, les réponses analysées ne sont pas précises.

Par exemple, pour le document 2 du posttest qui reprĂ©sente une photo de la banque d’Hochelaga prise en 1922 Ă  MontrĂ©al, le mot « image » est le terme le plus frĂ©quemment utilisĂ© pour nommer l’énonciateur. Or, les termes « document », « texte » et « image » sont trop flous pour considĂ©rer que les Ă©lèves maitrisent cette composante de la phrase histoire.

Les élèves qui maitrisent mieux cette composante proposent des réponses plus précises en indiquant si le document est un article de journal, une lettre, une photographie d’époque, ou en nommant son auteur et sa fonction (journaliste, historien, etc.).

Tout comme l’a évoqué Blaser (2007), il semble qu’un travail important soit nécessaire afin d’aider les élèves à réfléchir à la nature de l’énonciateur et à son importance. Cette compréhension nous apparait comme cruciale si on désire que les élèves réfléchissent aux intentions des auteurs et à la fonction du document, deux éléments essentiels à leur contextualisation.

L’intention

L’intention est rarement mentionnĂ©e dans les rĂ©ponses du prĂ©test, alors qu’elle se retrouve dans la majoritĂ© des rĂ©ponses du posttest. Toutefois, comme pour l’énonciateur, les Ă©lèves Ă©prouvent des difficultĂ©s Ă  utiliser le bon verbe pour prĂ©senter l’intention de l’énonciateur. En observant les nuages de mots des documents Ă©crits 5 et 6 du posttest, le mot « parle » est le verbe le plus souvent utilisĂ© pour dĂ©signer l’intention de l’auteur ou du document.

Dans une moindre mesure, on trouve aussi le terme « explique », qui se rapproche de l’intention de ces deux documents écrits. Or, ces termes ne reflètent pas exactement l’intention des auteurs. Le fait que les documents fournis n’avaient pas pour but premier d’être utilisés dans un contexte pédagogique échappe bien souvent aux élèves.

Est-ce que la phrase histoire aide les élèves à contextualiser les documents?

Lorsque les résultats du prétest et du posttest sont comparés, il est possible d’observer une forme d’évolution. En effet, si les cinq composantes de la phrase histoire ne sont jamais présentes dans la même réponse lors du prétest, plusieurs élèves les mentionnent tous lors du posttest. Les réponses du posttest sont aussi plus élaborées et comporte moins d’erreurs d’interprétation.

Toutefois, aucun élève n’a été en mesure de produire une phrase dans laquelle les cinq composantes de la phrase histoire étaient exemptes d’erreurs d’interprétation. Les élèves semblent donc connaitre les cinq composantes de la phrase nécessaires pour contextualiser un document, mais ils peinent encore à interpréter les documents correctement. L’énonciateur et l’intention sont les deux composantes les moins bien maitrisées par une majorité d’élèves.

Ces éléments semblent être plus complexes et requièrent un enseignement ciblé de la part de l’enseignante. Reste qu’en l’espace de quatre semaines, les élèves ont fait des progrès considérables quant à leur habileté à contextualiser des documents.

Conclusion

Comme il est possible de le constater, la phrase histoire a rapidement permis aux élèves de mieux contextualiser les documents historiques travaillés en classe. La phrase histoire semble donc être une avenue prometteuse pour aider les élèves à donner du sens aux documents historiques.

Cependant, à cause de la situation sanitaire qui a entrainé avec raison l’annulation de l’épreuve unique d’histoire, il nous a été impossible de vérifier si la phrase histoire facilitait le transfert didactique nécessaire entre la phase de contextualisation et la phase d’utilisation du document pour répondre aux questions associées aux opérations intellectuelles ou aux compétences disciplinaires.

Les résultats obtenus nous rendent optimistes quant à ce possible transfert, qu’il faudra vérifier dès que les conditions nous le permettront. Il s’agit donc d’une histoire à suivre…

Sylvain Bilodeau est chercheur indĂ©pendant. Catherine Duquette est professeure en didactique de l'histoire Ă  UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă  Chicoutimi / UQAC. Daniel DeschĂŞnes est conseiller pĂ©dagogique en univers social Ă  la Commission scolaire des DĂ©couvreurs. Hans Boulay est un Ă©tudiant graduĂ© de l’UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă  Chicoutimi / UQAC. Élise Fontaine est enseignante Ă  la Commission scolaire des DĂ©couvreurs.

Cet article est apparu Ă  l'origine dans la revue Enjeux de l’univers social, volume 16, numĂ©ro 2, automne-hiver 2020-2021, p. 25-28. La revue est publiĂ©e par l’Association quĂ©bĂ©coise pour l’enseignement en univers social (AQEUS). 

L’association quĂ©bĂ©coise pour l’enseignement en univers social est une association qui regroupe au sein du mĂŞme regroupement autant ceux qui enseignent en univers social (primaire), qu’en histoire, en gĂ©ographie, en monde contemporain et en Ă©ducation financière (secondaire). Elle regroupe autant des enseignants que des conseillers pĂ©dagogiques, des enseignants du collĂ©gial, des didacticiens universitaires, des retraitĂ©s et des Ă©tudiants universitaires. Elle rĂ©pond ainsi au vĹ“u d’un grand nombre d’enseignants de retrouver sous la mĂŞme enseigne les disciplines et les programmes de l’univers social.


Notes

1.   Les articles de Shavelson, Phillips, Towne et Feuer (2003) et de The Design-Based Research Collective (2002) prĂ©sentent les origines et les tenants et aboutissants de l’approche.


Références

Astolfi, J.-P., Peterfalvi, B., et VĂ©rin, A. (1991). CompĂ©tences mĂ©thodologiques en sciences expĂ©rimentales. Paris : INRP.

Blaser, C. (2007). Fonction Ă©pistĂ©mique de l’Ă©crit : pratiques et conceptions d’enseignants de sciences et d’histoire du secondaire. Thèse prĂ©sentĂ©e Ă  la FacultĂ© des Ă©tudes supĂ©rieures pour l’obtention du grade Phisosophiae Doctor (Ph. D.). QuĂ©bec : UniversitĂ© Laval. ConsultĂ© en ligne https://corpus.ulaval.ca/jspui/handle/20.500.11794/19039;jsessionid=6479E2E95A58CF4469C88B3C154FB187?mode=full, le 10 juillet 2019.

Blouin, L. La nature de l’Ă©preuve unique d’histoire, les facteurs de difficultĂ© qui y sont associĂ©s, leurs influences sur la rĂ©ussite et la place de la compĂ©tence Ă  lire sur la rĂ©ussite des Ă©lèves de quatrième secondaire, MĂ©moire de maitrise, UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă  Chicoutimi, 2020.

Cartier, S. C. (2007). Apprendre en lisant au primaire et au secondaire. Mieux comprendre et mieux intervenir. Anjou : Les Éditions CEC.

Duquette, C., Lauzon, M.-A. et St-Gelais, S. (2017). RĂ©ussite de l’Ă©preuve unique d’histoire de quatrième secondaire : rĂ©cit d’une recherche collaborative, Revue Hybride de l’Éducation 1 (1) : 71-89.

Laparra, M. (1991). « Problèmes de lecture posĂ©s par l’Ă©criture des textes historiques Ă  visĂ©e didactique », Pratiques, 69, 91-124. ConsultĂ© en ligne https://www.persee.fr/doc/prati_0338-2389_1991_num_69_1_1633, le 10 juillet 2019.

Martineau, R. (2010). Fondements et pratiques de l’enseignement de l’histoire Ă  l’Ă©cole. TraitĂ© de didactique. QuĂ©bec : Presses de l’UniversitĂ© du QuĂ©bec.

Moniot, H. (1993). Didactique de l’histoire. Paris : Édition Nathan.

Pageau, L. (2016). Ă€ quelles causes les Ă©lèves inscrits au cours d’Ă©tĂ© en histoire et Ă©ducation Ă  la citoyennetĂ© de quatrième secondaire attribuent-ils leur Ă©chec Ă  l’Ă©preuve unique ministĂ©rielle ? (MĂ©moire de l’UniversitĂ© Laval, QuĂ©bec, Canada).

Quirion, S. (s.d.) Le LATIC. Document non disponible.

Rouxel, A. (1996). Enseigner la lecture littĂ©raire. Rennes : Presses universitaires de Rennes.

Warren, J.-P. (2013). « Enseignement, histoire, mĂ©moire. Les examens d’histoire de 4e secondaire du secteur de la formation gĂ©nĂ©rale au QuĂ©bec (1970-2012) », Revue d’histoire de l’Ă©ducation, 25 (1), 31-53. ConsultĂ© en ligne https://historicalstudiesineducation.ca/index.php/edu_hse-rhe/article/download/4308/4405/, le 10 juillet 2019.

Émission Allo prof : https://www.alloprof.qc.ca/fr/eleves/bv/histoire/analyse-de-documents-la-phrase-histoire-h1003

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